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François Hollande en visite au Maroc

Le Premier Secrétaire du Parti Socialiste François Hollande effectue une visite au Maroc à partir du 18 juillet courant. Sur l'agenda de M. Hollande, figurent des entretiens notamment avec le Premier secrétaire de l'USFP, Mohamed Elyazghi.
Entre le PS et l'USFP, des liens qui se sont consolidés avec le temps. Une raison qui explique le climat de confiance entre les deux partis considérés comme deux piliers de l'Internationale Socialiste. La visite de François Hollande dénote les bonnes relations existantes entre le PS et l'USFP.
Le leader socialiste français est accompagné d'une importante délégation au cours de son séjour marocain.
Une conférence de presse commune est prévue le 18 juillet à 16h au siège de l'USFP à Hay Riad.

François Hollande, l’invité de marque
"Le règlement de la question du Sahara n'a que trop tardé. Nous sommes pour une négociation directe entre toutes les parties". Les propos émanent du Premier secrétaire du Parti socialiste français, François Hollande. Dans un entretien accordé à la MAP, M. Hollande a réitéré la position du PS sur le dossier du Sahara en affirmant que le "Parti socialiste a vis-à-vis de ce conflit une position simple : la stricte application des résolutions de l'ONU", précisant que "c'est dans le cadre des Nations unies que la solution négociée sera consacrée". Une position qui rejoint en effet celle exprimée par le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, dans son dernier rapport présenté aux membres du Conseil de sécurité sur la question du Sahara. Il avait d’ailleurs insisté sur le début de négociations directes entre les parties pour mettre un terme à ce conflit, vieux de plus de 30 ans. Le Maroc avait accueilli favorablement les propositions de M. Annan. Une position qui s'inscrit dans la lignée du plan marocain d'autonomie dans les provinces du Sud.


Né le 12 août 1954 à Rouen (Seine-Maritime)

Circonscription d'élection : Corrèze (1ère)

Membre de la commission de la défense au parlement

Profession : Conseiller référendaire à la Cour des comptes

CONTACTS
Adresses :
Casier de la Poste, Palais Bourbon, 75355 Paris 07 SP
36 Avenue Victor Hugo, 19000 Tulle
Téléphone : 05 55 20 48 48

MANDATS ET FONCTIONS A L'ASSEMBLEE NATIONALE
Mandat : Réélu le 16/06/2002 (Date de début de mandat : 19/06/2002 (élections générales))
ANCIENS MANDATS ET FONCTIONS A L'ASSEMBLEE NATIONALE
Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
MANDATS LOCAUX EN COURS
Maire de Tulle, Corrèze (15553 habitants)


ANCIENS MANDATS LOCAUX
Conseil municipal de Tulle (Corrèze)
du 17/03/1989 au 18/06/1995 (Adjoint au Maire)
du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
Conseil municipal d'Ussel (Corrèze)
du 14/03/1983 au 12/03/1989 (Membre)
Conseil régional du Limousin
du 23/03/1992 au 30/03/1992 (Membre du conseil régional)
du 16/03/1998 au 02/04/2001 (Membre du conseil régional)

ANCIENS MANDATS EUROPEENS
Député européen, du 20/07/1999 au 16/12/1999

BIOGRAPHIE
Il est le fils d'une assistante sociale, Nicole Tribert et d'un médecin ORL, Georges Hollande.
Licencié en droit et diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, François Hollande préside la section de Sciences Po de l'Union nationale des étudiants de France. En 1974, il entre à l'école des Hautes études commerciales où il préside le comité de soutien à François Mitterrand. En 1980 il sort de l'École nationale d'administration au 11e rang et devient auditeur à la Cour des comptes. Il était entré un an auparavant au Parti socialiste. Il devient, via Jacques Attali, conseiller de François Mitterrand pour les questions économiques.
À la victoire de François Mitterrand, en 1981, il devient chargé de mission (toujours à propos d'économie) pour l'Élysée alors qu'il vient d'être battu par Jacques Chirac aux élections législatives. En 1983, il entame sa mission de directeur de cabinet de deux porte-paroles successifs du gouvernement de Pierre Mauroy : Max Gallo et Roland Dumas. La même année, il échoue aux élections municipales et devient conseiller municipal d'Ussel (Corrèze), la circonscription de Jacques Chirac.
En 1984, peu tenté par les querelles de tendances, il fonde les transcourants avec quelques amis, notamment Jean-Yves Le Drian, Jean-Pierre Mignard et Jean-Michel Gaillard.
En 1988, après la réélection de François Mitterrand, il est élu député de Tulle (1re circonscription de la Corrèze), avec près de 53 % des suffrages exprimés. La même année, il devient professeur d'Économie pour les étudiants de troisième année de l'Institut d'études politiques, et ce jusqu'en 1991. En 1990, au congrès de Rennes, il soutient la motion Mauroy-Mermaz-Jospin. Il perd son mandat de député en 1993 et prend la présidence du « Club témoin » de Jacques Delors, qu'il conserve jusqu'en 1997. Il en est actuellement président d'honneur. Magistrat de la Cour des comptes, François Hollande dispose d'une équivalence lui permettant d'exercer le métier d'avocat : il travaille donc quelque temps dans le cabinet de son ami Jean-Pierre Mignard.
En novembre 1994, il devient Secrétaire national du Parti socialiste, chargé des questions économiques. Il se rapproche de Lionel Jospin après le renoncement de Jacques Delors (qu'il soutenait dans son éventuelle candidature). Lionel Jospin fait de lui un des porte-paroles de sa campagne présidentielle, puis celui du parti en octobre 1995. Après la victoire de la gauche plurielle, en 1997, François Hollande retrouve son siège de député (avec plus de 54 % des suffrages exprimés) et Lionel Jospin est nommé Premier ministre. Ce dernier le choisit pour lui succéder comme Premier secrétaire du parti. En 1999, François Hollande est élu député européen et vice-président de l'Internationale socialiste. En 2001, il est élu, après deux tentatives, maire de Tulle, avec 53 % des voix au premier tour.
En dépit de la défaite de la gauche, il est réélu député, le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), avec presque 53 % des suffrages exprimés. Après le retrait de Lionel Jospin, il devient véritablement le patron du Parti socialiste. À ce titre, il dirige la rédaction du programme socialiste pour les élections régionales et cantonales et s'investit précocement dans la campagne. Fin 2003, il est un des seuls dirigeants à estimer une large victoire possible et il confie la direction de la campagne à son ami François Rebsamen. Les urnes lui donnent raison : en mars 2004, le PS remporte 20 des 22 régions de métropole et la Guadeloupe (du jamais vu depuis que les élections régionales existent), les deux tiers des cantons renouvelables élisent un conseiller de gauche, et 51 des 100 départements ont un président de gauche (pour la première fois depuis 1946), le PS progresse au détriment de la droite comme de ses alliés ; en juin, le PS obtient presque 29 % des suffrages exprimés aux élections européennes, son record pour ce scrutin.
À la fin du printemps, François Hollande met au point le calendrier d'élaboration du programme du Parti socialiste pour les prochaines élections nationales de 2007. La rédaction est terminée et le texte sera soumis aux membres du PS le 22 juin 2006.
Toujours 2004, il prend position pour le « oui » à la Constitution européenne et s'oppose au numéro deux du parti, Laurent Fabius.
Il organise un référendum interne au PS sur la question. Le 1er décembre, les militants votent « oui » à 59 % : François Hollande en sort renforcé et obtient un statut de présidentiable pour l'élection présidentielle de 2007. S'il laisse son poste de numéro deux à Laurent Fabius, il remplace plusieurs des partisans du « non » au Secrétariat national par des promoteurs du « oui », dont un certain nombre de ministres de Lionel Jospin : Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Jack Lang, etc. En revanche, il sort affaibli du référendum du 29 mai 2005 où la majorité des sympathisants socialistes a voté « non » selon les sondages effectués à la sortie des bureaux de vote.
Il sort partiellement renforcé du congrès du Mans, où sa motion obtient 53,71 % des suffrages exprimés lors du vote des militants, une majorité moins confortable que celles obtenues précédemment (84 % en 1997, 73 % en 2000, 61 % en 2003) mais beaucoup plus confortable que celles de François Mitterrand aux congrès d'Épinay (1971) et de Metz (1979), où la motion de la direction était en dessous des 50 %. Voulant mettre fin à un an de vives discussions puis de querelles dangereuses, François Hollande choisit de proposer une synthèse aux courants minoritaires, qui acceptent (mais Arnaud Montebourg se retire du courant NPS). Dans un discours de clôture très offensif, il réaffirme son autorité, se félicite « de l'unité retrouvée » et appelle son parti à se préparer pour l'élection présidentielle française de 2007.
Le 24 novembre 2005, étant le seul candidat, il est réélu Premier secrétaire du PS avec 76,96 %. La participation a été de 68,95 %.
Il n'a jamais été ministre. Il est réputé ne pas aimer les conflits et avoir beaucoup d'humour.

Il a eu quatre enfants avec sa compagne, Ségolène Royal, ancienne ministre et actuelle présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes.


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