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Les femmes USFP tiennent leur V° Congrès national.


Les femmes  de l’USFP en conclave à Bouznika

C’est sous le thème «Pour une pleine citoyenneté » que le secteur féminin de l’USFP tient son cinquième Congrès les 22-23-24 décembre à Bouznika. Cette manifestation, qui réunira quelque 500 membres de ce secteur usfpéiste,  s’inscrit dans le cadre des recommandations du 7ème Congrès du parti qui avait préconisé le renouvellement des instances des différentes secteurs du parti avant la fin de l’année.
Outre cette obligation organisationnelle, ce Congrès constituera indéniablement une  opportunité de plus pour réfléchir, s’interroger et évaluer l’expérience de ce secteur depuis sa création en 1975.
Ce sera également un nouvel élan pour une plus grande mobilisation dans la perspective des élections de 2007, comme l’a souligné à Libé Mme Rachida Benmaôoud, membre du secrétariat national du secteur.
Il s’agit, en effet, de s’arrêter sur les réalisations du secteur durant cette période et d’évaluer la présence des femmes usfpéistes sur la scène politique ainsi que leur contribution dans la défense de la cause féminine. Une cause, rappelle Mme Benmasôoud, qui a été au centre du rapport féminin présenté lors du Congrès extraordinaire de 1975 et qui avait appelé à l’époque à la révision de la Moudawana.
Quatre commissions préparatoires ont été mises en place dans le cadre des préparatifs du congrès. La première est relative à la plate-forme d’orientation. Un document qui puise son fondement dans la vision globale du parti sur la question politique. Il constitue, de ce fait, une continuité de la plate-forme politique présentée lors du 6ème Congrès et celle idéologique soumise au 7ème congrès. Selon Mme Benmasôoud, le projet de la plate-forme d’orientation qui sera enrichi lors de ce congrès, doit refléter la vision et les perspectives du secteur pour les prochaines années.
Le projet de la plate-forme d’organisation, quant à lui, pose la problématique de l’organisation du secteur féminin avec tous les défis que cette question pose en termes de politique de proximité et de présence auprès des différentes couches de la société. L’objectif étant de donner une nouvelle dynamique, un nouveau souffle et une présence effective à ce secteur au sein de la gent féminine. Les deux autres commissions concernent la communication et la préparation matérielle du congrès.
A.S



Les femmes USFP tiennent leur V Congrès national à Bouznika
“Le quota, un acquis fragile”

La représentativité des femmes dans les instances élues est un gage de démocratie et  un fait indéniable. La renforcer et la pérenniser contre toutes
velléités rétrogrades, en vogue actuellement au Maroc, est une lutte de tous les jours qui
interpelle et les femmes
et les démocrates.  


Le processus de la représentativité féminine est un fort indicateur de l’évolution du paysage politique national. De l’affrontement avec son lot de détenus et de disparus, à une certaine ouverture timorée durant les années quatre-vingts au consensus de la dernière décennie qui a donné naissance au gouvernement d’Alternance et enfin à la transition démocratique. Dans toutes ses phases de notre Histoire, la question féminine a connu des hauts et des bas inhérents à tout processus de ce genre dans un pays où s’affrontent deux tendances, l’une conservatrice et obscurantiste face à une autre démocratique et progressiste. Le Code de la famille en est la  parfaite illustration. Certes, les formations démocratiques, l’USFP en tête, ont inscrit les revendications du mouvement féminin dans leurs programmes politiques. Mais des conditions n’ont pas réellement favorisé l’émergence d’une forte présence des femmes dans les directions de ces partis. La priorité était accordée au respect par le Pouvoir des droits de l’Homme et des résultats des urnes lors de consultations législatives et communales.  Une stratégie payante puisque chaque avancée obtenue par les partis démocratiques bénéficiait inéluctablement aux femmes.
De l’aveu des femmes politiques, des acquis ont été réalisés grâce au combat des femmes dans les instances des partis politiques et au Parlement. Les convictions des acteurs politiques démocrates de rehausser la représentativité féminine, bien entendu au côté de la revendication du mouvement féminin, en sont la principale raison qui ambitionnait de réparer un préjudice que les femmes marocaines n’ont cessé de pointer du doigt et ce durant des décennies.
Il a fallu attendre que s’écoulent 37 années après l’Indépendance du Maroc pour voir deux femmes siéger au Parlement, Badiaâ Skalli de l’USFP et Fatima Bennani Smires de l’Istiqlal,  lors des élections législatives de 1993. Un événement de taille que les statistiques ont vite atténué l’ampleur. En effet sur 333 députés que comptait le Parlement le pourcentage des femmes était bien infime (0,06%). Ce maigre résultat a été reconduit lors des élections de 1997 avec deux femmes à la Chambre des représentants et 2 à la Chambre des conseillers, ce qui constitue une première. Pour Fatima Belmouedden, députée USFP, le consensus qui a présidé à la constitution du gouvernement d’Alternance a manifestement omis d’aborder l’épineuse question de la représentativité des femmes. Un oubli qui a été réparé cinq plus tard. Les élections de 2002 ont accordé, via la liste nationale, 10% aux femmes. «Un acquis qui demeure fragile», avoue Mme Belmouedden. Et qui ne demeure pas à l’abri des aléas de certaines spéculations politiciennes rétrogrades. Aussi, propose-t-elle, «une institutionnalisation de cet acquis. La meilleure garantie pour assurer sa pérennité afin que les femmes se consacrent à améliorer leur présence dans les deux Chambres».  
Un objectif qui ne s’annonce guère aisé. L’espoir de voir le tiers des sièges à la première Chambre occupé par des femmes a été balayé d’un revers de main. Les demandes en vue d’augmenter le nombre des députés en 2007 ont été repoussées par le département de l’Intérieur, prétextant l’inflation déjà existante dans les deux Chambres. Loin de se décourager, les femmes s’apprêtent à se lancer dans une campagne de sensibilisation, cette fois au niveau partisan. En ligne de mire de cette action, convaincre les directions des partis politiques de leur accorder 20% des candidatures lors des prochaines échéances électorales de 2007. 91 listes sont en effet concernées par cette campagne. Selon Mme Belmouedden,  les places de tête de listes occupées par des femmes ne pourront qu’augmenter le nombre des députées. Les mois qui nous séparent de cette échéance verront de difficiles tractations entre les femmes et les directions des partis politiques. Compte tenu qu’elle n’ont pas eu gain de cause dans leurs actions d’augmenter le pourcentage de la liste nationale, il ne leur reste que les listes régionales pour figurer en tête de ces listes.
L’USFP, selon Mme Belmouedden, est convaincu de la représentativité de la femme dans les instances dirigeantes du parti. Les résolutions du 7ème Congrès leur ont en effet accordé 20%. Les différents congrès régionaux ont concrétisé cette donne. Le pourcentage fixé a été donc respecté.  L’augmenter fait partie du prochain combat des femmes ittihadies.
Mohamed Jaabouk


Elles ont dit


Pour plus de représentativité

Fadwa El Ayoubi, 18 ans, étudiante


La citoyenne responsable

o “La participation de la femme dans la politique est obligatoire. Non pas pour le simple fait de l'adhésion, mais également pour une forte action à même de garantir aux femmes une indépendance de vues et de positions par rapport aux hommes. Certains partis politiques sous-estiment l'apport de la femme en politique. Pour eux, elles ont un rôle de figurantes devant les caméras et les photographes lors de manifestations. Le Quota a valorisé le rôle de la femme. Désormais, une nouvelle responsabilité incombe aux  élues et députées”.

Wafaa Zoubeidi, 31 ans, secrétaire

Un indicateur de la valeur
des partis politiques

o “Actuellement, la femme marocaine jouit d'une présence honorable dans le champ politique. Elle assume des responsabilités dans des entreprises et siège à la première Chambre. La politique est une Ecole pour la formation des femmes. L'expérience féminine en politique demeure toutefois modeste. Je pense que le mode d'action des partis politiques en est la cause. Je crois que le niveau de la participation des femmes est un indicateur fort du niveau  de travail et de la popularité des partis politiques.

Majda Hajjare, 28 ans, acteur associatif


Une présence modeste

o La présence modeste de la femme au Parlement, dans les conseils des communes et des conseils régionaux , dans les syndicats et dans les chambres professionnelles, souffre de l'absence d'une stratégie à même de lui assurer une forte présence. Je crois que le Maroc est riche en potentialités féminines. Des femmes ont combattu pour la liberté de toutes les Marocaines et les Marocains. Je cite à cet égard, Touria Sekkat. C'est un exemple à suivre pour toute femme voulant se lancer dans l'action politique.

Samira Najih, 35 ans, fonctionnaire

Une opportunité

o “L'action politique n'a jamais été une chasse gardée des hommes. La femme marocaine y a toujours été présente à travers sa participation dans la gestion locale ou nationale, dans le Parlement. L'action politique est une opportunité qui s'offre aux femmes pour leur formation, leur qualification pour ensuite assumer la responsabilité de la décision. Pour certains partis, la situation de la femme est un sujet conjoncturel qui prend fin avec la proclamation des résultats d'élections”.




Une vision moderne
de la question féminine

La grand-messe des femmes de l’USFP a pris fin hier par l’élection des membres du Conseil national. Ce dernier devrait se réunir dans les semaines qui viennent pour l’élection des membres du Secrétariat national dont le nombre ne devrait pas descendre au-dessous de 15, comme le stipule désormais la plate-forme organisationnelle. C’est le Premier secrétaire du parti, Mohamed Elyazghi, qui a présidé la séance de clôture de la cinquième édition du Congrès du secteur féminin de l’USFP. Ce Congrès qui s’est tenu sous le thème "Pour une pleine citoyenneté" a réuni pendant trois jours près de 500 femmes représentant toutes les régions du Royaume. Dans son mot de la fin, Mohamed Elyazghi a félicité les congressistes de la grande qualité des travaux ayant marqué le congrès, comparant au passage cette importante étape de l’histoire du secteur féminin de l’USFP à celle  du Congrès extraordinaire de 1975 qui a permis de mobiliser la femme marocaine et d’atteindre d’importants acquis. "La femme usfpéiste dispose aujourd’hui de tous les atouts et de compétences qui lui permettent indéniablement de s’ouvrir sur de nouveaux horizons et de moderniser l’Etat de droit", a-t-il souligné. Cette séance de clôture a été également marquée par l’adoption d’une déclaration finale dans laquelle le Congrès a relevé avec satisfaction l’évolution positive enregistrée dans le dossier du Sahara. La déclaration a également mis l’accent sur les principaux dossiers du moment, notamment  au niveau des efforts entrepris dans le domaine des droits de l’Homme.
Amina SALHI



Les femmes de l’USFP ont tenu leur congrès avec succès
Une vision moderne de la question féminine

Les femmes de l’USFP ont clôturé les travaux de leur cinquième Congrès tenu à  Bouznika les 22, 23 et 24 décembre 2006. Ce succès est relevé tant au niveau du déroulement des travaux que de la qualité et du niveau du débat au sein des différentes commissions.
Le premier jour du Congrès a été marqué par l’adoption des plateformes organisationnelles et d’orientation. Cette dernière qui puise son fondement dans la vision globale du parti sur la question politique, constitue une continuité de la plateforme politique, présentée lors du 6ème Congrès et celle idéologique  du 7ème congrès  de l’USFP.
Cette plate-forme d’orientation qui a été enrichie lors du Congrès, reflète la vision et les perspectives du secteur pour les prochaines années. Le projet  d’organisation, quant à lui, pose la problématique de l’organisation du secteur féminin avec tous les défis que cette question pose en termes de politique de proximité et de présence auprès des différentes couches de la société. L’objectif étant de donner une nouvelle dynamique, un nouveau souffle et une présence effective à ce secteur au sein de la sphère féminine.
D’importantes résolutions ont été prises et  reflètent d’un côté, la maturité de l’expérience acquise par ce secteur et d’un autre, la volonté de rehausser le niveau et la qualité de la contribution du secteur à la question partisane dans sa globalité.  Il a été décidé en effet qu’au niveau des instances décisionnelles, le secteur féminin disposera d’un Conseil national composé de 141 membres dont 80 membres sont élus et d’un Secrétariat national dans le nombre ne baissera pas au-dessous de 15. Si les membres du Conseil national ont été élus hier, ce dernier devra se réunir dans 15 jours pour élire les membres du Secrétariat national ainsi que la coordinatrice nationale.
La nouveauté est que le secteur ne disposera plus de secrétariats régionaux et provinciaux. L’action du secteur féminin entrera dans le cadre des actions menées par le parti au sein des sections régionales et provinciales, où les femmes sont représentées à travers un quota de 20% (trois femmes dans chaque section).
Ce Congrès sera indéniablement marqué par le renouveau, puisque désormais n’auront le droit de postuler à une place au Secrétariat national que celles qui accèdent au Conseil national par voie d’élection et non par la qualité à l’instar des parlementaires ou membre du conseil national du parti.
Il se trouve que bon nombre de responsables actuelles au Secrétariat national ont préféré se désister et se sont contentées de leur qualité pour briguer une place au Conseil national, ce qui donnera l’occasion à de nouveaux visages d’assumer la responsabilité au secrétariat national. Un vent de rajeunissement a également soufflé sur le congrès des femmes usfpéistes puisque le quota de 10% en faveur des jeunes de moins de 30 ans a été respecté au niveau de la composition du Conseil national.
Il est à rappeler que la séance d’ouverture du congrès s’est déroulée le vendredi 22 décembre au Théâtre Mohammed V à Rabat sous la présidence du 1er secrétaire, Mohamed Elyazghi. Dans son discours inaugural, le 1er secrétaire a mis en exergue l’approche adoptée par le parti depuis le Congrès extraordinaire de 1975 pour défendre la cause féminine. “Le parti a réussi à élaborer une vision moderne de la question féminine, loin de toute approche dogmatique qui considère que la lutte des classes est le véritable catalyseur et relègue au deuxième rang la question féminine”,  a-t-il dit.  Le 1er secrétaire du parti s’est félicité également des progrès réalisés en matière de code de la famille qui a permis aux hommes et aux femmes de bénéficier des mêmes droits et de se soumettre aux mêmes obligations. Une initiative courageuse de Sa Majesté le Roi qui a permis de réhabiliter la femme, de préserver sa dignité et entourer ses droits de toutes les garanties juridiques nécessaires, a-t-il dit en substance.
Cette séance inaugurale a été marquée également par le mot du secrétariat national de l’USFP lu par la présidente sortante, Mme Amina Ouchelleh, dans lequel elle a procédé à une évaluation de l’action de ce secteur depuis sa création et mis l’accent sur les défis pour les prochaines années. Signe d’espoir pour un lendemain meilleur.
Amina SALHI



Le V ème congrès des femmes ittihadies
La seconde renaissance

Le congrès des femmes ittihadi qui s’est déroulé du 22 au 24 décembre 2006, par son ampleur, son affluence  constitue un événement national, un congrès d’une portée nouvelle qui exprime la place de l’USFP sur l’échiquier politique, son ancrage dans la société et la confiance que les Marocaines et Marocains lui accordent comme véhicule et moteur de la démocratie et la modernité.  
Cinq cents femmes congressistes représentant toutes les régions du Royaume, des jeunes et des plus âgées, des femmes appartenant à différents secteurs d’activité, des universitaires, des femmes d’affaires, des enseignantes, des ouvrières, des conseillères locales, des députées…etc. Elles étaient toutes présentes pour débattre des grandes questions que vit le Maroc d’aujourd’hui ; de la question nationale, à celle de la démocratisation des institutions, aux réformes institutionnelles, à la justice, à la gouvernance ainsi que les questions relatives à la libéralisation des économies mondiales et leur impact sur notre société, sans oublier les questions liées aux mutations sociales et la migration. Un débat profond mené par les femmes ittihadies, une analyse féminine nouvelle de ces questions qui est généralement l’apanage de la gente masculine, des discussions responsables et d’une grande maturité.      


La femme, noyau central pour l’instauration de la démocratie et la construction d’une modernité endogène, ne peut rester à l’écart des grandes décisions politiques et économiques, sociales et culturelles, elle y est partie prenante, et acteur effectif à tous les niveaux, d’où le combat mené par les femmes ittihadies pour préserver les droits fondamentaux des femmes marocaines, et contribuer à l’élimination de toutes les formes de discrimination et de violence à leur égard.  
D’ailleurs, ce dont  témoigne l'expérience de notre parti, c’est de répondre et de stimuler les mutations dans lesquelles s’est engagée notre société, et plus particulièrement la promotion du statut de la femme marocaine et sa participation sans discrimination et sans réserve à toutes les institutions et tous les secteurs d’activité.
Les femmes ittihadies ont été les leaders dans le combat pour les grandes questions, relèvent les congressistes, et ce, depuis plus de 30 années. Si elles ont participé auprès de leurs camarades et d’autres formations politiques démocratiques pour l’instauration et le renforcement de la démocratie, la préservation des droits humains, la bonne gouvernance, elles recueillent ensemble les fruits avec ce tournant qualitatif qui s’opère dans notre pays an niveau législatif, politique, social et culturel.
En effet, le projet de société que véhicule notre parti ne peut se réaliser qu’avec la contribution effective des femmes, leur pleine participation, et la mise en œuvre de leurs approches de proximité, de coopération et de solidarité. Aussi des initiatives multiples ont été prises, comme le quota féminin au niveau interne ou le combat national mené pour une plus grande intégration des femmes dans les institutions législatives. Un combat qui doit être poursuivi, mieux organisé pour avoir une masse critique de femmes dans ces institutions et atteindre la parité dans les prochaines années.
Certes, l’engagement pour l’instauration de la démocratie est un engagement pour la modernité et pour l’égalité des genres, ces trois paramètres sont inséparables dans la construction d’une condition humaine, plus juste, plus équitable, et en conformité avec les  valeurs et les principes de droits humains que notre pays a ratifiés, ce qui explique le thème central de notre 5ème congrès, à savoir la citoyenneté globale pour les Marocaines.
Pourquoi ce thème ? Parce qu’une proportion non négligeable de femmes reste analphabète, une bonne partie travaille dans le secteur informel, et un chiffre dérisoire pour leur représentation dans les postes de décisions,  parce que les femmes continuent à être soumises au poid lourd des traditions patriarcales qui persistent dans notre société. Les femmes marocaines continuent d’être considérées comme des citoyennes de seconde zone, et ce, malgré tous les acquis qu’elles ont accumulés depuis l’indépendance de notre pays, des acquis qui sont aujourd’hui menacés par la montée de tendances obscurantistes.
La citoyenneté complète que nous revendiquons implique le fait de permettre aux femmes de jouir des droits fondamentaux, de disposer de tous les droits politiques, de respecter les lois, de participer aux dépenses collectives en fonction de leurs ressources et de défendre la société dont elles sont membres si elle se trouve menacée.
La citoyenneté des femmes, le genre, l’égalité des chances, la démocratie et la modernité sont les principes clés du 5ème congrès des femmes ittihadies. Les femmes marocaines d’aujourd’hui se considèrent comme citoyennes, elles réclament le droit de jouer pleinement leur rôle dans le Maroc nouveau. Leur premier devoir et le plus urgent aujourd’hui est de lutter pour leurs droits, à l’éducation, à la santé, au travail et l’accès aux postes de décision.
Un programme chargé pour les années futures, un engagement pour asseoir l’égalité des genres, une volonté ferme pour aller de l’avant, une mobilisation sans précédent de toutes les énergies et les compétences, une nouvelle approche partenariale au sein du parti et une coopération avec toutes les forces démocratiques, telles étaient les grandes décisions avec lesquelles est sorti le 5ème congrès.
D’ailleurs le discours de clôture du premier secrétaire a été très éloquent pour affirmer que ce 5ème congrès constitue une nouvelle renaissance, qui exprime à mon sens la prise en charge des femmes marocaines de leur sort,  leur vigilance, leur contribution au changement, leur prise de consciente qu’elles constituent un atout pour toute la société et que toutes les grandes  décisions ne peuvent  être prises en dehors d’elles. En somme, la nouvelle renaissance est une  reconnaissance des potentialités féminines dans leurs diversités et une tendance vers l’instauration de la parité.

Par Aicha Belarbi

Habib El Malki: “C’est le social qui tirera la croissance vers le haut”


Élection du bureau politique de l'USFP :
Driss Khrouz, directeur général de la Bibliothèque nationale :
La Fédération renforce sa présence à la Chambre des conseillers
Fathallah Oualalou brigue le poste de 1er secrétaire de l’USFP
Union de la gauche:
REFLEXIONS SUR LA REFONDATION DU MOUVEMENT SOCIALISTE (1)
Habib El Malki: “C’est le social qui tirera la croissance vers le haut”